Sans elles, presque plus de pollinisation. "Si l'abeille disparaissait de la surface de la Terre, l'Homme n'aurait plus que quelques années à vivre" selon les mots attribués à Albert Einstein : voilà de quoi alarmer à juste titre, sachant que la population de ces insectes décline à grande vitesse. Cet hiver encore, un tiers des abeilles américaines a succombé à la fatigue et aux agressions extérieures, au premier rang desquelles les pesticides. Ce n'est pas triste, c'est absolument dramatique. La situation est telle qu'aujourd'hui, les abeilles se plaisent davantage dans les villes que dans la plupart des campagnes, un comble... Que faire, alors, pour contribuer à sa petite échelle au maintient d'un animal-clé du vivant ? Ville ou campagne, chacun peut agir dès maintenant ; tout est bon à prendre.


