Slint est de retour !

La nouvelle, désormais officielle, ravira tous les amateurs : le légendaire groupe Slint, chantres de l'indé, de l'indie, du post-rock, du post-core, de l'appelez-ça-comme-vous-voulez se reforme pour l'ATP. Un mot ? Youpi !


Deux événements déjà marqués au calendrier et une reformation (edit : une nouvelle reformation après celle de 2005, merci à Julien Ledru pour la précision) qui, après celle de Godspeed, laisse entrevoir à toute une génération d'admirateurs sur le tard la possibilité de voir un jour ce groupe culte sur scène : voici la promesse heureuse véhiculée par la bande à David Pajo. En citation et en anglais, ça donne cette déclaration du fondateur d'All Tomorrows' Parties (ATP), qui résume à peu près toute l'émotion que cela peut susciter :

“I’ll never forget the first time I heard ‘Spiderland’. It’s one of those records that changed my life and even inspired me to reform the band in 2005 by flying to Louisville, and bringing all the original members together for the first time in 13 years. ‘Spiderland’ still excites me now as much as the first time I heard it. To say we are fortunate to have this incredibly influential band play the final ATP is a huge understatement.”

Slint, c'est l'influence commune de Sigur Ros, Mogwai , Do Make Say Think et Isis. Slint, c'est le projet racine des futurs Tortoise et The For Carnation, entre autres. Slint, ce sont ces pionniers magnifiques qui, avec Steve Albini aux commandes du son, ont planté un piolet musical sur un sommet encore inexploré. Slint, c'est cette succession de déchirements lumineux.

Slint, c'est tout ce que n'a pas compris Rock n' Folk, au point d'exhumer le chef d’œuvre Spiderland en 2005 pour mieux étaler son fiel insensible. Rien que pour cela, Slint, c'est l'un des groupes les plus précieux de ces trente dernières années.




Ajouter un commentaire

Le code HTML est affiché comme du texte et les adresses web sont automatiquement transformées.

La discussion continue ailleurs

URL de rétrolien : http://www.envoie.eu/fractale/blog/index.php?trackback/232

Fil des commentaires de ce billet